Les Oreilles Curieuses :
" On s’arrête à Lyon pour partir à la découverte d’un drôle de groupe
nommé Phat Dat. Le quatuor est du genre à diversifier leur pop bien
excentrique et centré sur le monde. Il en résulte un premier EP qui
porte bien son nom, un choc de cultures.
Composé de six titres, Phat Dat mêle guitares afro, steel drums bien
tropicaux et synthés bien légers tout au long de Culture Shock.
S’ouvrant sur l’introductif qui porte son nom, les lyonnais sont dans
leur élément tout comme sur « The Wish To Cry » et « Trust In Me » plus
tropicaux.
On les voit donc arpenter des chemins hip-hop sur « The Wolf » ou
plus bedroom-pop avec la conclusion plus câline nommée « Telephone »,
cela permet de prouver toute la versatilité de Phat Dat. Un premier EP
où l’on retrouve bien le mélange des genres. "
Another Whisky For Mister Bukowski :
" Phat Dat, c’est Luke Warmcop, Antonin Voyant et Bernard Céleste qui
s’associent à Rémi Richarme pour te fabriquer une pop chatoyante. On
débute comme dans une publicité des années soixante pour rentrer dans
une son luxuriant et chaloupée. Quand j’ai entendu les premières notes,
j’ai juste eu envie de poser mes vacances et de partir loin dans les
îles paradisiaques. Sauf que j’ai envie que mon empreinte carbone reste
faible. Je vais donc partir en Bretagne et me mettre en boucle ce son
délicat. Qui sait ? Peut être que je rencontrerais aussi des personnages
exotiques et que je goûterais des mets nouveaux ? "
Inrocks TV :
" Ça ne fera pas oublier la Lambada, mais les cool kids de Phat
Dat pourraient bien vous coincer ce petit tube à faible BPM dans le
ciboulot tout l'été. Doté d'un groove lumineux, Culture Shock
est l'oeuvre de ces punks au ralenti et sous haute influence tropicale,
qui s'apprêtent à sortir sur le label londonien Catapulte Records un
premier EP le 17 mai prochain, que vous pouvez commander ici. Une petite sensation indé venue de Lyon, à se repasser en boucle. "
Libération :
" Euphorisant comme Phat Dat
2007 : pendant que Zach Condon, 20 piges à peine, mêle sa passion
pour la chanson française à des orchestrations d’Europe de l’Est sous le
nom de Beirut, les quatre garçons de Vampire Weekend font leurs Paul
Simon en important le mbaqanga sud-africain dans leur pop Ralph Lauren.
Venue à l’époque redonner de l’allant à une scène qui commençait à
s’essouffler dans ses slims, cette veine du rock indé ouverte aux
sonorités d’Afrique, d’Europe ou du Moyen-Orient n’a pas vraiment
essaimé au-delà de quelques groupes, si ce n’est dans l’appétit des
auditeurs pour les trouvailles rapportées par divers labels et diggers
tout au long des années 2010, d’Erkin Koray à Ata Kak.
Avec son nom vietnamien (qui se traduit par «prospérer, fleurir»),
ses guitares qu’on dirait échappées de Kinshasa, ses steel drums voire
ses cuivres balkanisants, le quatuor Phat Dat s’inscrit pleinement dans
cette indie pop syncrétique qui cherche à faire danser dans son
psychédélisme léger. Son premier EP, Culture Shock, (à écouter ci-dessous, en exclu pour Libé) rappelle ainsi, la touffeur en moins, les récentes réussites des quadras normands de Cannibale, des pistes-jungles (The Wish To Cry, Culture Shock voire l’euphorisante Trust in me) auxquelles s’ajoutent ici des détours bienvenus par le hip-hop (The Wolf), la french pop ambiance Saravah (The Kite) ou la bedroom pop (Telephone). Phat Dat fait partie d’une écurie qui s’y connaît bien en musiques d’ici, d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, le label indépendant londonien Catapulte Records
qui compte notamment dans ses rangs le collectif de rock anatolien
Derya Yildirim & Grup Simsek ou les Français de l’Orchestre du
Mont-Plaisant, qui fusionnaient déjà cumbia, highlife et jazz éthiopien. "